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Vendredi 30 novembre 2007
Comme le temps passe ! Il se trouve que ce blog existe depuis le 27 novembre 2006, soit un an, à quelques heures près. Je tiens à partager avec vous quelques statistiques fournies par Over-blog, notre hébergeur :
- Vous avez été 9867 visiteurs à consulter ce blog ;
- Cela représente 22442 pages vues ;
- Ces chiffres sont en augmentation constante, puisque le record de consultation est le mois d'octobre 2007 ;
- Je publie en moyenne 2 articles par mois, même si, ces derniers temps, j'ai tendance à ralentir la cadence (la faute à cette activité chronophage et stressante qui nous sert à manger, vous savez, oui : le travail) ;
- L'article le plus commenté a été "Campagne électorale, campagne présidentielle, même combat" ;
- L'article le plus lu est "Pourquoi Ségolène Royal va gagner les élections présidentielles 2007". Ce qui m'étonne le plus, c'est que certains internautes aillent encore le consulter aujourd'hui. Etudiants en  sciences politiques (on peut rêver) ? Nostalgiques de la Ségomania ? Jean-Michel Apathie pour se faire plaisir et se moquer ? Je ne le saurais probablement jamais. Quoi qu'il en soit, les lecteurs assidus savent que, depuis, j'ai fait amende honorable.

Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On repart pour un an ?
par Emmanuel Quéritet publié dans : La vie d'Artmony
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Mercredi 31 octobre 2007
Aujourd'hui, c'est Halloween ! Alors pour fêter dignement cette soirée appréciée des grands et des petits, j'ai choisi de mettre en ligne une galerie des logos les plus immondes glanés sur le web et un peu partout dans le monde (merci à Judith pour cette superbe sélection).

Ceci représente, je pense, la base d'une colonne antique dont le sommet se perd dans des rideaux ???
Enfin, si vous voyez autre chose...

Celui-ci, je pense que c'est un vrai-faux logo. J'ai croisé un gars qui le portait en t-shirt.
Mais, saluons tout de même la prouesse typographique du tréma qui dégringole.




Celui-là, en revanche, c'est un vrai, aucun doute là-dessus. Facétieux, les pharmaciens japonais
(un conseil, ne leur tournez jamais le dos) !





Attention, on entre dans le top 5
N° 5 : Encore plus facétieux qu'un pharmacien japonais : le dentiste espagnol.
C'est dingue comme l'art du picto doit vraiment être manié avec précaution...





N° 4 : Changeons de registre : ici on voit que la typographie aussi est un art délicat, surtout si on oublie les espaces...
Alors, échange d'enfants ou clinique pour transsexuels de moins de 12 ans ?





N° 3 : Il faudra expliquer au graphiste la différence entre "pédiatrie" et "pédophilie"




N° 2 : Notre comité d'experts s'est longuement concerté pour savoir ce que Wolfgang tient dans sa main.
À la réflexion, il semblerait que ce soit un sandwich... Vous pensiez à quoi, bande de pervers ?





N° 1 : Vainqueur toutes catégories du logo le plus raté : Computer Doctors
(tu l'as vue ma grosse souris ?)
par Emmanuel Quéritet publié dans : Graphisme
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Mardi 2 octobre 2007
Je sais pas vous, mais moi, le week-end, j'ai envie de tout sauf d'entendre parler de boulot ! C'est vrai, la pub, la com, la promo et tout ça, au bout d'un moment y'en a marre ! C'est pour cela que samedi dernier, j'ai pris mon petit dernier sous le bras et nous sommes allés voir un match de la coupe du Monde de rugby au stadium de Toulouse. À l'affiche un Nouvelle-Zélande - Roumanie qui promettait du beau jeu et pas mal d'essais.

Depuis la veille, la rumeur enflait en ville : les All Blacks™ étaient arrivés dans l'après-midi de vendredi.  D'ailleurs, leur équipementier, Adidas ®, avait construit un podium sur la place du Capitole en prévision d'une séance de dédicace. Après une nuit dans un hôtel de luxe du groupe Accor ™, ils sont arrivés au stadium dans un autobus, dont ils sont descendus rapidement. Certains d'entre eux avaient des petites bouteilles de Powerade™, "la boisson des All blacks ™", à la main (au fait, je ne sais pas si vous avez déjà goûté ce truc : ça a la couleur d'un produit pour wc, et ça en a aussi le goût !).
À l'extérieur du stadium, un stand vendait des bières Heineken ®, dans des gobelets en plastique que l'on n'avait pas le droit de prendre avec soi à l'intérieur de l'enceinte... Peut-être parce qu'une fois passées les barrières, c'était le territoire de l'Amstel free ™ (bière sans alcool ayant à peu près le même goût que le Powerade™, la couleur bleue en moins et les bulles en plus).
Dans les gradins, la fête battait son plein. Au bord du terrain des décorations multicolores nous invitaient à aller plus haut avec Fly Emirates™, à dépenser l'argent que nous avions sur notre compte à la Société Générale™ à l'aide de notre carte Visa™, sans oublier de nous être assurés à la GMF ®.
Sur ce, après l'incontournable Haka (CD n°2 des ventes) le match, diffusé sur Eurosport®, a commencé. Les Roumains ont pris une déculottée mémorable, 86 à 5, mais peut être était-ce dû à la mauvaise qualité de leurs maillots, fabriqués par Nike™, allez savoir... Vu leur piètre prestation l'entraîneur roumain a vraisemblablement conseillé à certains joueurs de faire appel à Vedior Bis® pour commencer à chercher un petit boulot par interim.

En tout cas, c'est sûr, le sport, y'a pas mieux pour se changer les idées !
par Emmanuel Quéritet publié dans : Événement
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Mercredi 12 septembre 2007
CULTE : le Bikini, chaudron incontournable du rock dans le sud de la France depuis 1983, détruit en 2001 par l'explosion de l'usine AZF réouvre enfin ses portes le 21 septembre 2007. Il aura fallu 6 années de doutes, d'espoirs et de galères pour que la salle mythique renaisse de ses cendres. Remercions Hervé Sansonetto et toute son équipe pour ce formidable cadeau.

Je devais avoir 17 ou 18 ans, pas plus, la première fois que j'ai mis les pieds dans ce qui était, à l'époque l'unique lieu de diffusion de musiques rock alternatives à Toulouse. C'était le début d'une longue histoire. 10 ans, des centaines de concerts (Bérurier Noir, OTH, les Sheriffs, Dau Al Set, La Mano Negra, I am, les VRP, Pigalle, les Vierges, les Wampas, Big Audio Dynamite, Doctor Feelgood, les Fleshtones, Mad Professor, Yellowman, Lee Scratch Perry, Maceo Parker, pour n'en citer qu'une infime partie) et beaucoup de dessins plus tard, je créais Artmony, "studio de création graphique". En collaboration avec l'agence de presse A Plus, nous avons proposé à Hervé Sansonetto, de publier l'organe de presse officiel du Bikini. C'est ainsi que le 1er numéro du journal du Bikini est paru en septembre 1994, avec pour toute devise "Le Bikini s'écoute, le Bikini se danse, le Bikini se lit". 17 numéros ont vu le jour sur une fréquence à peu près bimestrielle, jusqu'en 1998. Les survivants de cette époque se souviennent encore des brèves fracassantes d'Hervé, de ses éditos flamboyants et de la programmation, plus riche chaque jour. Sur ce blog, dans la rubrique "Des images", vous trouverez un album avec quelques couvertures qui reflètent autant ce foisonnement musical que l'état d'esprit potache qui règnait dans l'équipe (voir les jeux de mots douteux en titres de couv).

À l'occasion nous avions créé une typographie exprès pour le Bikini, caractère qui était encore en vigueur en 2007 dans les tracts programmes, avant qu'Hervé ne nous confie la refonte de la charte graphique :

La police BIKINI, créée en 1994 par E. Quéritet (à partir du Helvetica condensé) :
Le nouveau Logo, et ses 4 couleurs associées. Créé en 2007 par I. Boulet
Pas d'image ou de symbole : le nom suffit. La typographie, élaborée à partir du Clarendon est très lisible, son petit côté "vintage" est un clin d'œil à l'âge d'or du rock'n'roll.
La devise de l'établissement, In Bikini Dura Rock, fait désormais partie de son identité, gravée dans une trace noire. Seule touche de fantaisie : une gamme de 4 couleurs vives utilisables en alternance.

Toutes les infos sur la programmation du bikini sont disponibles sur : www.lebikini.com.
par Emmanuel Quéritet publié dans : Événement
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Jeudi 23 août 2007
Over-blog m'a envoyé il y a quelques jours un mail inquiet : " voici plus d'un mois que vous n'avez pas effectué de mise à jour sur votre blog. Si vous avez quelque chose à reprocher au fonctionnement du système, faites le nous savoir. La société over blog s'excuse par avance des désagréments, etc. etc.". Eh, oh, pas de panique les mecs : j'étais tout simplement en vacances. Eh oui, ça m'arrive, de temps en temps, comme beaucoup de mes feignants de compatriotes. Sauf que pour 15 ou 20 misérables jours de vacances cela m'oblige à travailler deux fois plus avant et après, donc, moins de temps pour alimenter ce blog... J'y crois pas, voilà que je me retrouve à me justifier maintenant !

Cette mise au point étant faite, je tenais à vous faire partager quelques petits aperçus du paysage publicitaire en Martinique, où l'on constate que le premier degré et le créole n'enlèvent rien à l'humour.

Pendant les courses de Yoles, on conjugue la capote à toutes les personnes du pluriel et du singulier.
"À tribord comme à babord", ça veut dire "à voile comme à vapeur" ?

Il y avait la même avec Godzilla, mais je n'ai pas pu la prendre en photo.
Plaît beaucoup aux enfants...


Envoyé en exil dans les Caraïbes pour avoir soutenu Ségolène Royal, le chanteur Cali a pété les plombs et ne sait même plus écrire son nom correctement (le rhum et le citron vert, ça use).
Ruiné par un contrôle fiscal vengeur, il est désormais obligé de peindre ses affiches à la main.
... Comment ça ce n'est pas le même Cali ? Ouf, je suis rassuré.


Et puis il y en avait une petite dernière de la prévention routière que j'aimais bien, mais je n'ai pas eu le temps de la prendre en photo. Par dessus la tête d'un monsieur tout flou, l'accroche disait :

SI OU BOULÉ PA WOULÉ

Ce qui signifie, à peu de choses près : Si t'es bourré, faut pas rouler !

Et tout ça, bien sûr, signé par la prévention routière.

Un paradis, je vous dis. Enfin, avant le passage du cyclone Dean. Il est à noter que les affiches 4x3 ont largement payé leur tribut à cette catastrophe naturelle, ce dont la presse a omis de parler. Si je trouve des images sur le web je les publierai bientôt. J'envoie au passage mes meilleurs pensées à tous les Martiniquais sinistrés.
par Emmanuel Quéritet publié dans : Exotisme
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Mercredi 4 juillet 2007
C'est pas pour me vanter, mais je commence à avoir un peu de bouteille. Pour faire bref, avant de m'émouvoir avec un logo, faut quand même se lever de bonne heure. Force est de reconnaître qu'en matière d'identité visuelle institutionnelle on n'a pas vu grand chose d'intéressant sortir ces dernières années (je ne vous rappelle même pas l'épisode de la "balle de tennis", le logo de l'Anpe par Euro-RSCG). Oh non, je n'incrimine pas ici le manque d'inspiration des créatifs que sais être pour la plupart très inventifs et talentueux. Mais je sais que, malheureusement trop souvent, le commanditaire a la fâcheuse habitude de démolir les bons projets — ceux qui, justement, innovent ou sortent des sentiers battus — et se rabat plus souvent sur des pis-aller ou des propositions tellement édulcorées qu'elles en sont vidées de leur substance. Il arrive, malgré tout, que certaines grandes idées survivent à leur passage par ces fourches caudines. Les deux logos ci-dessous en font partie.

Le très controversé logo des JO de Londres 2012, ou "Punk un jour, punk toujours".
"aaah my eyes! it burns!"
"This is is ugliest logo for an important event like this I have ever seen."
"what a mess!"
"Looks just like a window I recently kicked a ball through."
"What a crock. How much money was wasted on this trash?"
Ce ne sont que quelques uns des 3779 commentaires consécutifs à l'article qui présentait le logo début juin sur le site bbc.co.uk. En approfondissant les recherches, on constate que plus de 80% du public anglais rejette en bloc cette identité visuelle. Présenté comme déclinable sur une gamme de 4 couleurs flashy, il aurait déclenché deux crises d'épilepsie chez les téléspectateurs lors de sa présentation au public.
Et pourtant, je dois avouer que ce logo fait souffler comme un grand vent d'air frais sur la communication visuelle corporate. Les anglais sont capables du meilleur comme du pire, mais surtout d'imposer leur légendaire mauvais goût comme un must de la pop culture. On a raillé les beatniks du "swinging London", craché sur les punks de la fin des années 70, ridiculisé la new wave à mèche des années 80, mais tous ces mouvements continuent encore à influencer en profondeur les tendances actuelles. Et, il faut bien avouer que ce logo, sous des dehors complètement déstructuré, est furieusement tendance autant que terriblement "british" vu du continent. Le créateur a su s'affranchir des traditionnelles mièvreries d'usage pour développer un langage graphique novateur et personnel, très inspiré, il est vrai du retour en force des eighties autant que lorgnant du côté du graff hip-hop. Jeunesse, mouvemement, dynamisme… Il me semble que ces valeurs-là sont assez proche de l'univers du sport, non ? Alors, messieurs les anglais, continuez à nous surprendre, s'il vous plaît ! Tiens, je viens de me rendre compte que le rose fluo et le jaune fluo étaient les deux couleurs dominantes de la pochette de l'album "Never mind the bollocks, here's the Sex Pistols"… Subliminal, vous avez dit subliminal ?
Ah, oui, last but not least, un petit détail : ce logo a coûté la bagatelle de 400 000 livres sterling, soit environ 592 000 euros. Y'a pas à dire, ils savent y mettre le prix...

Le nouveau logo de la fondation 30 Millions d'amis
Celui-ci, je l'ai remarqué sur la dernière campagne de la Fondation, alors que je suivais un bus en voiture. Je n'ai pas "percuté" immédiatement. Au départ je voyais juste un "30" renversé. Puis, en me rapprochant, j'ai remarqué les deux points (ok, je suis un peu myope). Je me suis tout d'abord demandé ce qu'ils faisaient là et j'ai enfin compris que c'étaient les yeux d'un petit chien dont l'intérieur du "3" dessine les oreilles. À ce moment-là, j'ai fondu de bonheur devant tant de simplicité et de justesse. Un quasi "orgasme typographique". Un cas d'école, une véritable leçon de logo ambulante qui se distingue par un ensemble de qualités rarement réunies de façon aussi synthétique.
Le choix typographique, la Dinschrift, rend l'ensemble simple, extrèmement lisible, parfaitement équilibré et intemporel, donc durable. La couleur, rouge, associée au noir sur fond blanc est indéniablement un parti-pris minimaliste qui s'approche d'une démarche de signalétique. Tonique et tranchée, elle évite le piège d'une teinte "tendance" et donc, par définition démodable. Là aussi, une volonté de durabilité dans le temps. Mais, la grande trouvaille c'est ce haut de tête de petit chien aux oreilles levées qui utilise le contour intérieur du chiffre 3 pour apparaitre devant nous. Il dépasse, espiègle, joueur et on imagine facilement le caractère attachant de l'animal.
Que dire de plus, on reste bouche bée devant un travail d'un tel niveau de concision dont il est à noter que tous les signes sont empruntés à la typographie. Il n'y a pas d'intervention manuelle complémentaire.

Merci à la Fondation 30 Millions d'Amis qui m'a très gentiment indiqué que ce logo a été créé en 2003 (pas si nouveau que ça, donc !) par l'Agence OPTIMUS, spécialisée dans la communication publique / para-publique d'intérêt général. Ils méritent d'être félicités pour la qualité de leur travail.
par Emmanuel Quéritet publié dans : Graphisme
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Mercredi 27 juin 2007
Totalement convertis à la communication durable par mes amis de l'Apacom et du Club de la Com Midi-Pyrénées, nous avons décidé d'en appliquer les tout premiers principes, c'est à dire : charité bien ordonnée commence par soi-même. Comme toutes les entreprises, nous produisons un certain nombre de déchets. Ils se répartissent en trois grandes catégories : les déchets informatiques et électroniques (cartouches d'imprimante, matériel usagé, cd rom, etc.), les déchets divers (emballages plastiques, couverts jetables, poissons morts, algues — Je vous expliquerai un jour), et pour finir : le PAPIER.

Le papier constitue évidemment la première production de déchets dans un bureau, a fortiori dans une agence de communication où nous réalisons beaucoup de maquettes, ce qui implique du découpage, du collage, etc. Nous nous sommes donc renseignés auprès des services municipaux concernés car il n'y a pas de bac de collecte sélective dans notre immeuble. À notre questionnement il a été répondu que non, dans notre quartier (hypercentre de Toulouse) la collecte sélective n'était pas mise en place. Devant notre étonnement, il nous a été répondu que nous n'avions qu'à porter nos déchets triés au bac de collecte volontaire le plus proche.
Soit. Après tout, il en fallait plus pour nous décourager. Nous avons donc vidé toutes les corbeilles à papier dans un grand sac et sommes partis à l'aventure. Le petit film ci-dessous vous fait un compte-rendu de l'expédition. Pour information, nous avons choisi le bac de collecte volontaire LE PLUS PROCHE de notre bureau. Si, si.

Recyclage1
Vidéo envoyée par queritet
Certains m'ont fait la réflexion que le film est long et chiant. Certes, mais vous aurez noté qu'il est diffusé en accéléré. La durée réelle du trajet est d'un peu plus de 7 minutes. Ce qui fait un aller-retour de 15 minutes. Environ 2 fois par semaine. Et heureusement que nous ne sommes que 3 ou 4 à travailler dans ce bureau ! J'imagine que si nous étions 10 ou 20, c'est une brouette par jour qu'il faudrait acheminer au container. Voyons le bon côté des choses : c'est un argument plus qu'incitatif en faveur de la dématérialisation des supports ! Et en attendant d'avoir résolu le problème de la réduction des déchets papier dans une agence de communication, ça nous fait faire de l'exercice...
À ce train-là, la planète n'a pas fini de se réchauffer...

(Musique : Knock'em out © Lili Allen)
par Emmanuel Quéritet publié dans : La vie d'Artmony
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Mardi 12 juin 2007
C'est le printemps et en cette saison deux campagnes conçues par Artmony fleurissent sur les murs de Toulouse et de Bordeaux.
Ce matin, en faisant les photos je me suis dit "tiens, c'est marrant, cette semaine nous sortons deux campagnes qui ont été conçues il y a plusieurs mois, à des moments différents, pour des clients différents et la couleur dominante des visuels est le bleu". Tout porte à croire que nous traversons une sorte de "période bleue", même si celle-ci n'a rien à voir avec celle de Picasso.

"Toulouse sur son 31"
Promotion de la fête de la musique pour le Conseil Général de la Haute-Garonne.

Déclinaisons : presse, réseau Insert, signalétique, radio.


"Les Girondins ont de l'énergie"
Campagne d'image pour Gaz de Bordeaux.
Déclinaisons : Abri tramway, arrières de bus, presse, radio, TV, internet.
Pour les petits curieux, le making of de cette image est dans l'article précédent.

par Emmanuel Quéritet publié dans : La vie d'Artmony
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Lundi 21 mai 2007
Alors que le printemps tarde à s'installer vraiment dans notre cher Sud-Ouest, je ne peux résister au plaisir de partager avec vous quelques images d'une petite production photographique effectuée le 9 mai dernier pour un de nos clients bordelais.

La prise de vue a été organisée par Sébastien Cottereau du studio D3, en équipe réduite : un photographe, une maquilleuse, une assistante. Les mannequins sont Corinne, dans le rôle de la maman et Julien, dans le rôle du petit garçon. Le décor, magnifique : une plage des Landes, du côté de Biscarosse. Quant-à moi, comme d'hab, je supervise !


Maquillage de Corinne

Essais lumière, pose

Entrée en scène du petit Julien

Ah, on fait un métier difficile, ma bonne dame...

Promis : dès que la campagne démarre, je vous montre le visuel définitif !

par Emmanuel Quéritet publié dans : La vie d'Artmony
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Mercredi 9 mai 2007
Vous êtes nombreux à vous demander si je vais tenir la promesse que j'ai faite lorsque j'ai écrit un certain article, il y a quelques mois... À l'image de la jeune Yvette, militante UMP à Brive la Gaillarde (19100), qui me suggère de porter un bonnet d'âne par point d'écart entre les deux candidats, ce qui ferait en tout 6 bonnets d'âne. Holà, chère Yvette, point trop n'en faut ! Je sais que j'ai parfois la grosse tête, mais 6 bonnets, ça fait beaucoup.
Allez, après tout, il n'y a pas de mal à reconnaître ses erreurs et à les assumer.
par Emmanuel Quéritet publié dans : La vie d'Artmony
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