Mardi 28 novembre 2006
“La pub, ça fait toujours rêver…
Surtout les jeunes, les femmes et dans les milieux aisés”
C’est pas moi qui le dit c’est le journal Métro du 27/11/06 qui annonce ainsi la semaine de la pub.
Je cite : “Ces métiers font rêver, constate Isabelle Jacquot, DRH de TBWA France, même si le côté “paillettes” a disparu au profit d’une prise de conscience du rôle essentiel de la communication”. Pourtant, les professionnels du milieu remarquent une réelle méconnaissance des différents métiers, ce qui les oblige à organiser des forums ou des opérations telles que la Semaine de la publicité.”
Première constatation : la pub regroupe un certain nombre de métiers. Eh oui, désolé pour tous ceux qui pensaient que notre unique métier était : “valet du grand capital”.
Deuxième constatation : ces métiers sont méconnus. Et là je dois dire que j’en fais tous les jours l’expérience, ne serait-ce que par les candidatures ou demandes de stages que je reçois tous les jours par téléphone, mail ou courrier.
La première demande du candidats est généralement “un emploi”, “un stage”, “un contrat d’apprentissage”, un “contrat de professionnalisation”, un “CDD”, un “CDI”... Ce n’est que lorsqu’on lui pose la question, parfois en la reformulant plusieurs fois, qu’ils nous parlent d’un métier. Et encore, de façon bien floue : telle étudiante en IUT information-communication voudrait devenir “Directeur artistique” ou “Directeur de la photographie” (sic), tel étudiant en DESS de communication recherche un poste de “chargé de communication en agence” (re-sic), tel stagiaire PAO en formation professionnelle voudrait devenir “Directeur Artistique” (encore ? c’est une manie !) après avoir passé 1 mois à manipuler Photoshop…
Bref, il règne bien trop souvent une confusion totale et incompréhensible dans la tête des étudiants vis à vis de nos métiers. Bien sûr, une des solutions consiste à prendre ces étudiants en stage afin qu’ils découvrent par eux-même les métiers de notre filière. Je déplore toutefois qu’ils n’en aient pas été informés plus tôt, par leurs enseignants.
C’est ici que je vous livre l’idée du jour :
Et si on envoyait les profs en stage, tous les 2 ou 3 ans, pour qu'ils observent l’évolution des métiers qu’ils enseignent ?
Non, je déconne. Pire : je rêve.
Normal, je bosse dans la pub.
Et comme le dit Métro : “La pub, ça fait toujours rêver”.
Surtout les jeunes, les femmes et dans les milieux aisés”
C’est pas moi qui le dit c’est le journal Métro du 27/11/06 qui annonce ainsi la semaine de la pub.
Je cite : “Ces métiers font rêver, constate Isabelle Jacquot, DRH de TBWA France, même si le côté “paillettes” a disparu au profit d’une prise de conscience du rôle essentiel de la communication”. Pourtant, les professionnels du milieu remarquent une réelle méconnaissance des différents métiers, ce qui les oblige à organiser des forums ou des opérations telles que la Semaine de la publicité.”
Première constatation : la pub regroupe un certain nombre de métiers. Eh oui, désolé pour tous ceux qui pensaient que notre unique métier était : “valet du grand capital”.
Deuxième constatation : ces métiers sont méconnus. Et là je dois dire que j’en fais tous les jours l’expérience, ne serait-ce que par les candidatures ou demandes de stages que je reçois tous les jours par téléphone, mail ou courrier.
La première demande du candidats est généralement “un emploi”, “un stage”, “un contrat d’apprentissage”, un “contrat de professionnalisation”, un “CDD”, un “CDI”... Ce n’est que lorsqu’on lui pose la question, parfois en la reformulant plusieurs fois, qu’ils nous parlent d’un métier. Et encore, de façon bien floue : telle étudiante en IUT information-communication voudrait devenir “Directeur artistique” ou “Directeur de la photographie” (sic), tel étudiant en DESS de communication recherche un poste de “chargé de communication en agence” (re-sic), tel stagiaire PAO en formation professionnelle voudrait devenir “Directeur Artistique” (encore ? c’est une manie !) après avoir passé 1 mois à manipuler Photoshop…
Bref, il règne bien trop souvent une confusion totale et incompréhensible dans la tête des étudiants vis à vis de nos métiers. Bien sûr, une des solutions consiste à prendre ces étudiants en stage afin qu’ils découvrent par eux-même les métiers de notre filière. Je déplore toutefois qu’ils n’en aient pas été informés plus tôt, par leurs enseignants.
C’est ici que je vous livre l’idée du jour :
Et si on envoyait les profs en stage, tous les 2 ou 3 ans, pour qu'ils observent l’évolution des métiers qu’ils enseignent ?
Non, je déconne. Pire : je rêve.
Normal, je bosse dans la pub.
Et comme le dit Métro : “La pub, ça fait toujours rêver”.

À propos de
la consommation d’alcool par les femmes enceintes :

Les sinistres paroles prononcées par
Arnaud Amaury, légat du pape en 1209 lors de la prise de Béziers par les croisés résonnent encore à travers les vieilles pierres : « Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ». À cette époque,
Simon de Montfort, chef militaire des croisés, ne s’était pas fait prier pour passer plus de 5000 habitants de la ville par le fil de l’épée. Hommes, femmes, enfants, vieillards furent victime de
cette grande boucherie. Il faut dire que cela l’arrangeait bien, à lui, petit nobliau déshérité du Nord de la France d’utiliser le prétexte de cette croisade pour agrandir ses terres. C’est ainsi
qu’il s’arrogea les fiefs de Raimond-Roger de Trencavel, envoyant ce dernier pourrir jusqu’à la mort dans les oubliettes de la Cité de Carcassonne. La « crémade », brûlée vive comme de nombreux
cathares ou sympathisants, dits « hérétiques », dont Simon de Montfort alluma lui-même les bûchers. On raconte, qu’après la prise de Bram, dans l’Aude, il fit crever les yeux de tous les
défenseurs de la ville, laissant seulement un œil à l’un d’entre eux pour qu’il puisse guider les autres. À Lavaur, dans le Tarn, il captura Dame Guiraude de Laurac par traîtrise, sous prétexte
d’une négociation sur la reddition de la ville, et la conduisit au bûcher comme hérétique alors qu’elle était simplement venue parlementer. Dans la foulée, il fit égorger Amaury de Montréal et
ses soldats.



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